91-24 ROUVREAU Isaac
Gaston Tournier dans "Les galères de France et les galériens protestants" indique qu'Isaac Rouvreau était fils de Louis Rouvreau et de Suzanne Simonette, du Petit-Lucé en Poitou. Il donne des indications au sujet des galères, des hôpitaux, etc.. Le service Historique de la Marine conserve en principe les états de service de nombreux navires.
H. ALQUIER-BOUFFARD (122)
91-26 BRUNEI
D'après "Les réfugiés du Pays castrais" de Rey-Les- cure, la famille Brunet, de Castres, fief des Anguières, a émigré à Genève.
H. ALQUIER-BOUFFARD (122)
92-07 MABELLY
Les registres protestants et catholiques d'Aubais donnent les renseignements suivants :
- Daniel Mabelly x Marguerite Plantade (r. prot.)
- Daniel Mabelly x Marie Delort (r. prot) le 25.3.1671
- Daniel Mabelly x Marguerite Maurel (r. cath.) en 1701
- François Mabelly (°7.5.1705) x Isabeau Allier le 6.6.1733
- Elisabeth Mabelly (°3.7.1744) x Barthélémy Griol^t le 8.3.1769
Les Mabelly, Delort, Maurel, Allier étaient d'importants propriétaires fonciers protestants à Aubais aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
François Mabelly et Isabeau Allier ont eu six enfants :
- Daniel °3.4.1734
- Jean °10.7.1736
- Marie °27.8.1738
- Anne °7.6.1741
- Elisabeth °3.7.1744
- Marie °21.11.1746
R. PIC
91-12 SIMONY
Mathieu LE BARBIER, écuyer, sieur de Vaucelles, appartenait à une des principales familles d'Alençon au début du XVIIe siècle. Il fait une carrière d'officier (en 1626, il est lieutenant du gouverneur de la citadelle de Niort, Cardaillac, l'aïeul maternel de Madame de Maintenon) puis devient capitaine de vaisseau. Il a épousé Jeanne FANDIN, originaire de Cuissay près d'Alençon fille aa Pasquier FANDIN et de Marie OLLIVIER. Les LE BARBIER ont un fils qui se convertit au catholicisme à l'âge de onze ans et le père est condamné à lui payer une pension.
Devenue veuve Jeanne FANDIN se remarie vers 1641 avec Pierre SIMONY alors maître orfèvre à Alençon. Ce strasbourgeois fils de Pierre SIMONY et de Marie SCHWAB aura dix enfants à Alençon entre 1642 et 1661 avant de devenir capitaine de vaisseau et ingénieur à la Martinique.
Devenue veuve pour la seconde fois Jeanne FANDIN demeurait à Paris lors de la Révocation; elle abjure en effet à St-Louis-St-Antoine le 20 octobre 1685 en compagnie de sa fille Madeleine (née à Alençon, baptisée le 1er mai 1658).
Le sort de deux des enfants est connu en partie :
- Suzanne de SIMONY née et baptisée à Alençon le 2. 11.1653 a épousé Laurent RIBEYRE, sieur de Ricarville (ou Incarville) avec lequel elle abjure en 1683. Ils reçoivent alors une pension de 120 livres pendant un an. Le 26 Avril 1685 Laurent Ribeyre sollicite une place de piqueur dans les Bâtiments du Roi. Plus tard en 1695 et 1697 des rapports de police nous apprennent qu'il a fait passer des gentilshommes verriers en Palatinat et qu'il se mêle de beaucoup d'affaires pour la religion. Il devient alors indicateur de police tout en jouant double jeu. Enfermé à la Bastille puis au fort de Ham il est relâché le 11 octobre 1708. Il meurt peu après à Charenton où il a été enfermé (février 1709).
- Mathieu de SIMONY, sieur de Tournay, est né et baptisé à Alençon le 20 septembre 1644. Il se qualifie de Maître de la Verrerie du Roi et Maître des verreries du Theil et de la Hardouinière (commune de Ceton, à 20 km sud de Nogent-Le-Retrou, Eglise d'Authon au Perche). En 1699 il adresse une longue supplique au Roi de France qui permet de reconstituer son existence depuis quinze ans.
Louis XIV par lettres patentes du 2 mai 1685 lui avait donné la "surintendance de toutes les Mines" avec une pension de 2.000 livres. Persécuté en France il passe peu après en Hollande, puis au Palatinat d'où le gouvernement essaie de le faire revenir en lui donnant 4.000 livres de pension et la liberté de religion ainsi que la restitution de tous ses biens.
En 1693 il est en Brandebourg d'où il demande à l'Electeur de Mayence la permission d'établir une manufacture de cristal. On lui cède alors une verrerie à Koenigstein qu'il anime jusqu'en 1698. Le 8 février 1698 il passe un traité avec le comte d'Ysambourg pour établir à Offenbach une manufacture de verrerie, de glaces, miroirs et de carrosse. Il s'y trouve l'année suivante avec sa femme et une fillette de six ans.
C'est dans l'état-civil d'Eure-&-Loir, registres protestants d'Authon du Perche qu'on doit trouver la trace des enfants de Mathieu de Simony et de Jeanne de Boumy.
Je demeure intéressé par tous détails complémentaires sur cette famille et son devenir-.
Pasteur Denis VATINEL
91-16 & 17 MEYRUEIS - MEJEAN
(Complément aux réponses apportées sur les mêmes familles par le Dr Flaissier dans le cahier n° 36 du 4ème trimestre 1991 et par M. Gartner dans le cahier n° 37 du 1er trimestre 1992.
Le mariage de David Meyrueis avec Pauline Junife Méjean fut célébré à Ganges le 1er mai 1823.
David Meyrueis, né le 27 brumaire an VII (17.11. 1798) est le fils de Jean Meyrueis, époux d'Anne Mourat (x 10.4.1788, contrat reçu par Me Conduzorgues, notaire à Ganges A.D. Hérault II E 34 146). Jean Meyrueis était lui-même fils d'autre Jean Meyrueis et de Louise Méjanel.
Pauline Junie Méjean, née à Ganges le 8 messidor an VI (26.6.1798), est la fille d'Auguste Méjean, marié le 9 fructidor an V (27.8.1797) à Junie Barrai, fille de Charles Barrai et de Marie Vincent.
Auguste Méjean est fils de Guillaume M. et de Marie Coularou (contrat du 30.6.1763, Me Randon). Guillaume Méjean est fils de Jean M. et de Marie Ferrier; Marie Coularou est fille de Jacques C. et de marie Maurin.
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