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Sommaire du n°87 du Troisième trimestre 2004

INFORMATIONS - page 114
M. Francis Christian nous a fait parvenir la liste des articles concernant des familles protestantes parus dans la revue Gé Magazine, du numéro 1 au numéro 239 (1982 à juillet-août 2004)
COURRIER DES LECTEURS - page 116
Compléments à l’article de M. Thierry du Pasquier sur la famille Acéré (cf. cahiers du CGP n°86) par Mme Jeanne Skalski.
UN OFFICIER SUISSE INSTALLE EN FRANCE, JACQUES DE GUY D’HAUDENGER, par Thierry Du Pasquier - page 117
Odile Jurbert, directeur des Archives départementales des Ardennes, dans son remarquable article sur les visites épiscopales de Charles-Maurice Le Tellier a transcrit : Sorcy : On fait le presche chez M. d’Odanger. A Sorcy, il n’y a qu’un mesnage huguenot et la veuve de feu d’Odanger qui demeure avec trois de ses petites filles. Cette terre est à d’Odanger, capitaine d’une compagnie franche suisse, qui est en garnison à Saint-Omer. Il m’a promis de se faire catholique et asseurément il me tiendra sa parolle. (Cahiers du centre de généalogie protestante n° 85, premier trimestre 2004, p.25)
L’EGLISE REFORMEE DE THOUARS AU XVIIe SIECLE, par Jean-Luc Tulot - page 119
N’ayant pas encore achevé la transcription des lettres de Frédéric et de Charlotte de La Trémoille et de leur neveu Henri-Charles, nous présentons les familles réformées vivant dans leur entourage et en premier lieu les réformés qui s’étaient rassemblés à Thouars sous leur protection. En dehors des pages que lui consacrent Drouyneau de Brie, P. V. J. de Bournizeaux et Hugues Imbert dans leur Histoire de la ville de Thouars, l’Eglise de Thouars n’a été l’objet d’aucune étude particulière. Il est vrai que les registres des baptêmes, mariages et sépultures de cette Eglise ne sont pas parvenus jusqu’à nous, mais pourtant il existe des sources. La plus simple à trouver est constituée par les abjurations portées sur les registres des trois paroissiaux de Thouars (Saint-Médard, Saint-Laon et Notre-Dame-du-Château) conservés à la Mairie, qui permettent de connaître la plupart des membres de cette église au temps de la révocation de l’Edit de Nantes. La source la plus ancienne est composée par le registre du consistoire pour les années 1594-1615, conservé dans le Fonds La Trémoille des Archives nationales de France, qu’Hugues Imbert a en partie publié à la fin du XIXe siècle , mais qui, curieusement ou significativement a été ignoré pas Gildas Bernard dans son inventaire des sources protestantes . Une autre source est constituée pas les minutes des notaires de Thouars, conservées aux Archives départementales des Deux-Sèvres. La population indigène de Thouars resta majoritairement insensible au protestantisme et, en dehors de quelques individus, cette église étaient composée des réformés venus d’autres villes ou d’autres provinces. Mes travaux sur les églises de Loudun et de Saumur, voire de Vitré m’ont permis de déterminer ces flux migratoires qui sont un phénomène peu étudié, il faut l’avouer, par les historiens du protestantisme. Les correspondances adressées à André Rivet, professeur de théologie à l’Université de Leyde, puis gouverneur du jeune prince Guillaume II d’Orange et enfin curateur de l’Ecole illustre de Bréda, par son frère Guillaume Rivet, pasteur de Taillebourg et par son neveu André Pineau, conservées à la Bibliothèque de l’Université de Leyde, dont j’ai effectué la transcription, m’ont livré des informations sur un grand nombre de personnalités de l’Eglise de Thouars.
LES AVAUGOUR DE KERGROIS SEIGNEURS DE MAUVES, de SAFFRé ET DU BOIS EN CARQUEFOU (1514 – 1758), par Yves Saget - page 139
A la limite de Carquefou, il existait autrefois, de part et d’autre du ruisseau de la Chalandière, plusieurs petites seigneuries qui relevaient presque toutes de l’évêque de Nantes à devoir de foi, hommage et rachat. C'était, en bordure de Loire, sur le territoire actuel de Thouaré, la seigneurie de la Touche-Auray, bordée vers l’est par celle de Mauves et, plus au nord, sur la commune de Mauves, la seigneurie du Marais, qui dépendait alors du Cellier, ou encore, sur la commune de Carquefou, la seigneurie du Bois, devenu plus tard Bois d'Avaugour ou Bois de Kergrois, qui commandait d'ailleurs le passage de la Loire. Le seigneur du Bois avait ainsi le droit d'avoir fuie, chapelle, garenne et prééminence dans l'église de Carquefou. Mais la fuie et la chapelle ont successivement disparu depuis 1948, si bien qu'il ne reste plus aujourd'hui de l'ancienne maison seigneuriale que quelques pans de son mur d'enceinte, à côté d'une ferme qui n'en conserve par ailleurs que le nom de la Vaugour (section D1 du cadastre de Carquefou). Vers la fin du Moyen-Age, toutes ces terres appartenaient à Jean du Cellier, seigneur du Cellier, du Bois et de La Touche-Auray. Il fut d’abord chancelier de Bretagne, sous le duc Arthur III (1457-1458), puis premier président de la Chambre des Comptes et sénéchal de Rennes au début du règne de François II. Elles passèrent ensuite à son fils, un autre Jean du Cellier, qui, lui, fut procureur et sénéchal de Nantes au temps d'Anne de Bretagne et qui, en même temps, était aussi le beau-frère de Gilles Thomas, Le trésorier ducal, et celui d'Arthur Lespervier, le constructeur du château de la Gascherie. Jeanne du Cellier, enfin, la fille de ce dernier (1), en transmit l'héritage à son mari, Louis d'Avaugour, seigneur de Kergrois (2), qu'elle avait épousé le 20 novembre 1514 et qui, plus tard, en 1542, devint aussi seigneur de Saffré où il fixa sa résidence. Ces Avaugour de Kergrois, qui devaient rester maîtres des lieux jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, descendaient d'une des plus vieilles familles de la noblesse bretonne (3). Mais ils étaient aussi, à Saffré comme à Kergrois, les vassaux des Rohan de Blain, ce qui les amena très vite, avec René d'Avaugour, à adopter comme eux la religion réformée.
UN DOCUMENT SUR LA FAMILLE BOILEAU DE CASTELNAU, par Thierry Du Pasquier - page 150
Il est toujours souhaitable que les généalogies ne soient pas juste une série de noms et de dates, mais il faut « habiller » le squelette par des renseignements biographiques, des anecdotes etc.. pour faire revivre les personnages en les situant parmi les événements historiques de leur époque. En fouinant au salon des papiers de collection de la porte de Champeret, j’ai mis la main sur le document en partie imprimé, dont je donne ci-dessous la transcription sommaire :
ARMATEURS ET NEGOCIANTS BORDELAIS 2 La famille Lys, par Denis Faure - page 152
Les Lys sont une vieille famille protestante de Saintonge dont on remonte la filiation à Isaac Lys, né vers 1540, procureur fiscal à la Chatellerie de Plassac en Saintonge. On retrace ici la descendance de la branche des Lys de Nieul, établie à Bordeaux au XVIIIe siècle. Sources : - Histoire de la famille Lys par le baron Philippe de Luze, ancien ambassadeur de France en Afrique du Sud, descendant des Lys par les Guestier - L’Histoire de la famille Lys par le Dr Robert (Bibliothèque de la SHPF), - Le site Internet de mon lointain cousin Jacques Lys sur geneanet
Q U E S T I O N S - page 163
R E P O N S E S - page 164


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